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21 Juillet 2017 | 27, Tammuz 5777 | Mise à jour le 20/07/2017 à 18h07

22 juillet 2017 - Chabbat Matot - Masseï : 21h25 - 22h42

Rubrique Culture/Télé

En salles : deux films israéliens

« Jonction 48 » de Udi Aloni et « Wedding Doll » de Nitzan Gilady sortent le même jour, le 19 avril. Preuve du dynamisme à l’international du cinéma israélien.

« Jonction 48 » de Udi Aloni s’inspire de la vie du scénariste Tamer Nafar qui détient aussi le rôle principal. Star du hip hop depuis les années 2000, l’artiste se bat avec sa petite amie pour imposer leur musique tant dans le milieu des arabes israéliens miné par la criminalité que sur la scène de Tel Aviv. Le film nous immerge dans la ville de Lod où vivent Juifs et Musulmans. À la fois sociologiquement intéressant et cinématographiquement prenant, le film nous entraîne dans un monde où la violence est partagée par nombre de citoyens, quelle que soit leur origine. Triste trait d’union.
« Wedding Doll » de Nitzan Gilady, film d’une grande sensibilité, présente la vie d’une jeune fille légèrement retardée. Ce qui la marginalise, tout en attirant de l’affection, mais aussi de la moquerie. Amoureuse du fils de son patron, Hagit entrevoie de se marier. Sa mère toute dévouée à sa progéniture, jusqu’à sacrifier sa propre vie, l’accompagne à chaque étape de son existence. Un destin parsemé d’embûches parfois très douloureuses, mais souvent surmontées par le rayonnement intérieur de Hagit.

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